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30 juin 2009

On se calme et on boit frais à la DSI…

sehiaud-internet.jpgIls s’y sont mis à trois : la charmante Valérie Pécresse, la non moins charmante Nathalie Kosciusko-Morizet, Luc Chatel (pas mon genre celui-là…) ont lancé une consultation publique sur l’Internet du futur. Cette consultation porte notamment sur l’identification des thématiques liées au concept d’Internet du Futur (technologies du « cœur de réseau », réseaux d’accès, réseaux spontanés, Internet des objets, contenus, usages et services…), l’organisation de la recherche en France dans ce domaine, la coordination des plateformes d’expérimentation, l’organisation des pôles de compétitivité TIC sur cette thématique, la normalisation, les actions à mettre en œuvre pour préparer l’industrie française à ces changements importants… Vaste programme ! Et nos trois compères précisent : « Internet, infrastructure stratégique pour nos sociétés, sera amené à évoluer profondément dans les années à venir. Les technologies d’Internet devront ainsi permettre une meilleure prise en compte de la sécurité et de la qualité de service et permettre le développement de nouveaux usages (comme la mobilité ou l’interconnexion avec le monde physique avec la montée en puissance de l’Internet des Objets). »

 

C’est bien joli, ce programme ambitieux. Mais imaginez que notre PDG, Pierre Henri Sapert-Bocoup tombe sur cette info ? Il va trouver que c’est une bonne idée. Pour lui, toute idée qui vient de chez Sarkozy et son orchestre est, par définition, une bonne idée. J’imagine que, dans notre groupe, un programme du style « le système d’information du futur » donnerait lieu à un beau bordel… Les contours des systèmes d'information du futur ? Je n’en sais fichtre rien et je n’ai pas envie de me creuser la cervelle (du moins ce qui m’en reste après quinze ans de DSI…) pour imaginer ce qui va nous tomber dessus. Quoique… Je subodore les emmerdements que nous aurons à gérer et que nous devons déjà affronter : la génération Y rebelle, la complexité des architectures, les utilisateurs qui vont exiger du Web 2.0 jusque dans les toilettes pour accéder à leurs e-mails, des directions métiers qui vont nous demander de justifier le moindre euro de dépense… Bref, que du bonheur ! La consultation ne passera pas par moi… J’ai planqué tout les articles de la revue de presse électronique qui annonce cette initiative malheureuse de nos politiques. Non mais...

 

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04 juin 2009

Les méthodes à Gilles

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Il faut que nos systèmes d’information soient plus flexibles. Le message des directions métiers est clair. On connaît la chanson et ce n’est pas la première fois qu’on nous repasse les plats pour l’accompagner. Mais qu’est-ce que cela veut dire, flexibles ? Je me suis permis de poser cette question lors du dernier comité de direction.

- … Eh bien, cela signifie qu’on ne doit pas attendre des mois avant qu’un projet nous soit livré, se lance le directeur marketing.

- … Que lorsque l’on est confronté à un problème, les équipes de la DSI soient réactives, même en dehors des heures de travail ajoute le DAF.

- … Que la DSI nous propose des outils pour gagner en productivité mais que les solutions ne soient pas trop innovantes, on ne tient pas à essuyer les plâtres ; ni trop ringardes, on ne tient quand même pas à passer pour des « losers » vis-à-vis des concurrents et des clients, renchérit le patron de la logistique.

- … Que l’on puisse changer nos fonctionnalités quand on s’aperçoit que les évolutions de notre métier imposent de changer, demande la patronne des ressources humaines.

N'en jetez plus ! Avec tout cela, je suis bien avancé !...

(Lire la suite dans le numéro 26 de la revue Best Practices Systèmes d’Information)