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09 août 2011

Les métiers improbables...

sehiaud-houblon.jpgBrasseur de doublons. Ils aiment se faire mousser car leur job est vraiment alambiqué et stratégique : rechercher les données en double dans toutes les applications et souvent stockées dans des silos. Ces données en double ont tendance à fermenter si l’on n’y prend garde. Le brasseur de doublons attache une importance particulière à la pureté des données et dispose de méthodologies standards : MALT (Méthode d’analyse longitudinale des transactions) et LEVURE (Lissage extensif de la valeur de l’usage du référentiel d’entreprise). Les plus doués d’entre eux peuvent accéder au grade de maître-brasseur de doublons, et ils ne s’intéressent alors qu’aux métadonnées.

07 août 2011

Les métiers improbables...

sehiaud-livreblanc.jpgColorieur de livres blancs. Le colorieur de livres blancs est un original qui ne fait rien comme tout le monde. C’est un artiste et il en faut dans les DSI. Sa mission consiste à personnaliser tous les livres blancs reçus à la SI et qui, comme leur nom l’indique, ne se différencient pas par leur couleur. Certains ajouteront qu’ils ne se différencient pas non plus par leur contenu, tant il est en voie d’appauvrissement… Le colorieur attribue à chaque livre blanc une couleur spécifique pour les repérer dans les rayonnages de la bibliothèque de la direction des études.

 

26 juillet 2011

Les métiers improbables...

sehiaud-polisseur.jpgPolisseur de brillantes idées. Les dirigeants et managers ayant une forte propension à émettre des brillantes idées lors de réunions et autres comités de direction, le polisseur de brillantes idées est chargé d’en éliminer les aspérités. En effet, de brillantes idées peuvent recéler, en surface ou en profondeur, des éléments perturbateurs, que le polisseur traite avec son « rabot à incohérences ». Pour les rendre encore plus brillantes ! Sa devise : « C’est plus compliqué que ça ! »

18 juillet 2011

Les métiers improbables...

sehiaud-couturier.jpgCouturier d'habillage graphique. On ne compte plus les interfaces d'applications ou de sites Web dépourvues d'âme, avec des couleurs d'écrans mal assorties, des menus identiques et des accessoires tout aussi coûteux qu'inutiles... Le prêt-à-développer aboutit à des résultats sans saveur ni originalité, de sorte que tous les logiciels et tous les sites Web se ressemblent. Vive la haute couture et le sur-mesure ! Le métier de couturier d'habillage graphique est indispensable pour que les utilisateurs aient le sentiment que l'on a travaillé que pour eux, même si ce n'est pas vrai. Inutile quand même de faire défiler les équipes de la DSI devant les utilisateurs, le coût du relookage de vos collaborateurs en mannequins serait supérieur au bénéfice lié à la meilleure satisfaction de vos utilisateurs.

 

23 janvier 2011

Les métiers improbables...

leader.jpgLeader de pignon. Le DSI a une mission essentielle : convaincre les utilisateurs et les directions métiers des bienfaits de son action. Pas facile… D’où l’intérêt de recruter un leader de pignon, qui se place au croisement de deux couloirs, ou, s’il fait beau, contre le mur de la cantine, pour prêcher la bonne parole. L’effet positif est renforcé si le leader de pignon arrange les utilisateurs perchés sur un petit tabouret.

 

21 janvier 2011

Les métiers improbables...

epura.jpgÉpurateur de fausses données. D’un naturel sceptique, l’épurateur de fausses données doit intervenir au moins une fois par an. L’objectif est de ramoner les conduits de flux de données, ou d’aspirer les informations obsolètes qui prolifèrent dans les applications. Avec le temps, elles s’accumulent et produisent des mauvaises odeurs applicatives ; un jour ou l’autre, les utilisateurs sentent qu’il se passe quelque chose d’anormal. Cela n’empêche pas l’entretien régulier, avec quelques doses d’Eparcyl (Engin Pour Améliorer la Résistance des Cycles Logiciels).

19 janvier 2011

Les métiers improbables...

cata.jpgBalanceur de scorecard. Ce poste est plutôt destiné aux amateurs de jeux de cartes. Lorsque, dans un projet, il y a une incertitude sur le retour sur investissement, ou sur les indicateurs qu’il convient de retenir pour mesure la performance, le balanceur de scorecard a toujours la solution : c’est lui qui met sur la table le meilleur indicateur, le plus pertinent, qui correspond à la réalité du projet. Plus besoin de se creuser la tête, le balanceur de scorecard a réponse atout. Grâce à lui, le DSI peut dire « banco » sur un projet, sans inquiétude.

 

17 janvier 2011

Les métiers improbables...

vomi.jpgNettoyeur de service rendu. Souvent, la DSI qui n’intègre pas les besoins des utilisateurs du système d’information développe des applications qui ne correspondent pas aux spécifications. Ca arrive tous les jours. Mais les utilisateurs, face à des applications indigestes, ont tendance à les rejeter, y compris physiquement. La nausée débute souvent lorsque les utilisateurs ne parviennent pas à accomplir des taches simples. Ils ont un « haut-le-cœur-de-métier », ne sentent pas bien et finissent par vomir les équipes de la DSI et « leurs applications qui restent sur l’estomac ». Le nettoyeur de service rendu est chargé de faire place nette lorsque les utilisateurs sont victimes du syndrome du VOMI (Vraiment On M’agace à l’Informatique).

13 janvier 2011

Les métiers improbables...

bus.jpgConducteur de bus applicatif. Quelquefois, les utilisateurs ne savent pas où ils vont. Comment voulez-vous que les équipes de la DSI puissent s’orienter ? Le conducteur de bus applicatif emmène les utilisateurs d’un point-fonctionnalité A vers un point-fonctionnalité B, avec des horaires précis, calculés en fonction des horaires d’ouverture du help desk. Son rôle est fondamental et on en mesure l’importance lorsque le conducteur de bus applicatifs se met en grève : les utilisateurs ne savent plus si leur transaction parviendra à destination.

11 janvier 2011

Les métiers improbables...

sap.jpgSAPeur d’ERP. Ce métier n’est pas à proprement parler un poste à temps plein. Le SAPeur d’ERP se manifeste dès le début du commencement du démarrage d’une idée émise par la direction générale, suggérant que « l’entreprise pourrait s’équiper de SAP pour résoudre la plupart de ses problèmes ». Le SAPeur d’ERP participe à toutes les réunions pour instiller le doute dans l’esprit de tous les managers. Ses arguments, répétés comme un mantra, se résument à : « C’est plus compliqué que ça », « Etes-vous sûr que l’on a besoin d’une telle usine à gaz pour simplement gérer notre stock ? », « Et l’Open Source, t’as pensé à l’Open Source ? Non ? Hmmm…», ou encore « On a des réducs avec le concurrent de SAP qui est prêt à nous faire un don licences, sympa, non ? » Le SAPeur d’ERP, lorsqu’il a fini sa mission, peut toujours se reconvertir comme agent d’ambiance pour réunions projets.