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17 décembre 2009

Hé ! C’est là…

sehiaud-rer.jpgQue ceux qui nous bassinent avec leurs engagements de services, les fameux SLA, en prennent de la graine et arrêtent de se prendre la tête. En allant rendre visite à l'un de mes collègues DSI d'une grande entreprise de services, j'ai voulu acheter un billet de RER. Mais, pas de chance, la machine dédiée à la vente des billets affichait (et affiche toujours d'ailleurs) le message suivant : « Cette installation est hors service : la remise en service est prévue pour le 30/12/09. Message qui ne semble pas perturber beaucoup les utilisateurs... J'ai imaginé, mais seulement un seul instant, que nous puissions nous permettre, dans nos entreprises, de communiquer un tel message lorsque, par exemple, le SAP tombe en panne, que le messagerie n'est plus disponible ou que la comptabilité ne puisse plus remplir ses fonctions (à défaut de remplir les caisses, c'est la crise...).

En principe, dans les deux secondes, mon DG m'appellera pour me demander ce que signifie ce b... On aura beau lui expliquer que dans certaines entreprises de transports, c'est une pratique courante que d'attendre plus de dix jours pour remettre en service une application qui, quand même, est génératrice de chiffre d'affaires pour ladite entreprise de transport. J'imagine la tête de nos utilisateurs si le message suivant leur était affiché à l'écran : « Cette application dont vous vous servez quotidiennement est hors service. La réparation est prévue pour le 30 décembre mais comme l'équipe de la DSI est en RTT, la maintenance aura lieu dans les meilleurs délais ». Si l'on voulait faire un pari stupide, on appliquerait ce principe à la messagerie électronique pour tous les blackberries du comité de direction. Rigolo, non ? C'est un coup à aller définitivement dans les transports en commun. Mais pour faire la manche pour un pov'DSI viré comme un malpropre par son méchant patron qui n'a pas le sens de l'humour. Comme je ne suis pas téméraire, j'ai acheté mon billet au guichet, avec une vraie interface humaine. Comme tout le monde...

 

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26 octobre 2009

Même pas en rêve !

Lors d'une visite dans l'une de nos usines, dans l'Ouest de la France, je suis tombé par hasard sur l'excellent quotidien Ouest-France, dans lequel figurait (édition du 24-25 octobre) un non moins excellent article, signé de Julien Marchand, un jeune homme de 24 ans qui est probablement représentatif de cette génération Y dont on nous rebat les oreilles pour nous dire qu'ils vont « bouleverser les organisations ». En clair : foutre le bordel avec leurs exigences de 2.0 et autres méthodes collaboratives, et se jouer des procédures (de sécurité et autres chartes Internet) que nous avons mis des années à faire accepter par la génération des baby-booomers. Ce journaliste a eu l'idée de vivre une semaine sans Internet. Quelle idée ! D'aouest-france.jpgutant qu'il a mené sa mission à bien, le bougre... Son article est ainsi intitulé: « J'ai réussi à passer une semaine sans Internet ». Même pas une question... Une affirmation. Evidemment, son entourage était plus que sceptique. « Tu vas tenir ? » lui a demandé sa copine « intriguée » Hé, oui, il a tenu. Mais c'était dur... Le journaliste a donc connu les joies des méthodes de travail de ses confrères plus âgés : le papier et le téléphone pour obtenir des infos, au lieu de Wikipédia, la presse en ligne et l'e-mail... Le valeureux Julien Marchand a tenu bon, malgré les tentations : Tintin sur « les derniers commentaires sur Facebook, les vidéos sur Youtube, la musique sur Deezer, les nouveautés sur les blogs... ». Conclusion du « héros »: « J'ai survécu. Mais qu'est-ce que j'ai hâte de reprendre mes bonnes vieilles habitudes ». Il s'est d'ailleurs endormi avec son iPod équipé d'une connexion Wi-Fi. J'imagine une telle expérience dans notre entreprise. Rien que l'idée de couper tout accès à Internet devrait fomenter une révolution dont le DSI, en l'occurrence ma pomme, ferait les frais (ils ont Internet en libre accès chez Pôle emploi ?). J'ai d'ailleurs testé l'idée auprès du comité de direction. « T'es malade ? » m'a apostrophé notre directeur marketing, soucieux de rester en contact avec tous ses « potes » marketeurs, perdus sans pouvoir commenter tout et n'importe quoi sur Fais-ce-bouc (l'équivalent de « dessine-moi un mouton » dans le monde numérique). « Et je vais devenir quoââââ sans Internet ? », m'a balancé Anne-Laure de Troudusac, notre directrice de la communication, inquiète de revenir aux bonnes vieilles méthodes de diffuser des communiqués de presse et des invitations par télécopie (vous savez, le truc qui imprime ce qui sort d'un téléphone, ce qui est, quand on y pense, totalement révolutionnaire !). Goldman Birstearn, le directeur financier, n'a, lui, émis aucune objection. « De toute façon, cela m'est égal, mes collaborateurs font tout le boulot et ca leur fera pas de mal de se mettre vraiment au travail au lieu de surfer sur les sites de VPC ». Merci pour eux... « Cette décision n'est guère opportune, nous allons irriter les analystes financiers », m'a signifié Pierre-Henri Sapert-Bocoup, notre bien-aimé PDG, inquiet, lui, de l'évolution de ses stocks-options.... Quant à tous nos collaborateurs, je ne préfère pas leur suggérer ne serait-ce que l'échantillon d'un soupçon d'un embryon d'une pensée furtive sur l'arrêt de l'accès à Internet. Même pas en rêve !!! Même en leur rappelant qu'il y a seulement dix ans, ils travaillaient sans Internet et ne s'en portaient pas plus mal. Je ne tiens pas à me faire trucider dans un couloir sombre... Cela dit, l'idée est bonne. Réfléchissez ne serait-ce que cinq minutes : que se passerait-il si l'on supprimait Internet ? Même sans passer à l'action, ce sujet mérite réflexion....

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16 août 2009

Sites web sans but lucratif

DSC00732_t.JPGQui a dit que l'amour d'autrui se perdait ? Si l'on en juge par le nombre de sites web qui nous fournissent gratuitement de l'information sur les technologies de l'information, le don de soi (et de ses compétences) est une valeur montante. L'abondance de sources d'informations n'a jamais été aussi visible. J'ai connu les années 1980 et 1990, époque où les seules sources d'informations  se limitait à la presse professionnelle informatique (qui a quasiment disparu), et là, je ne connais pas mon bonheur ! Combien de blogueurs, de journalistes, de consultants, et d'experts en tous genre consacrent une partie de leur temps et de leur énergie au service des autres sans que cela leur ramène un euro ? Probablement des milliers. Pour nous, DSI, c'est tout bénéfice. Il suffit de piocher dans les analyses, les comptes-rendus, les actualités (bon d'accord, on retrouve la même sur des centaines de sites...) et autres documents pour s'informer.

Je n'imagine pas que, chez Moudelab & Flouze Industries, mon entreprise vénérée, je puisse avoir la même approche. Imaginez la scène : je vais voir mon directeur général et lui explique que nous allons créer un site web, financé par les actionnaires, et que plusieurs managers vont consacrer du temps à rendre service à une large communauté de lecteurs, comme ça, pour faire plaisir. Et que l'ensemble ne rapportera pas un sous à ces mêmes actionnaires qui financent. Il m'enverrai, à juste titre, me faire voir au Pôle Emploi voir s'il y est ! C'est pourtant la situation de la plupart des sites Web d'informations sur les technologies et des blogs, ceux que nous consultons régulièrement et qui sont de qualité, du moins pour quelques-uns qui méritent attention.

Je reste donc très admiratif à l'égard de tous ces bons samaritains qui ne comptent pas leur temps pour nous informer et qui doivent vivre dans le dénuement tant on se demande comment ils parviennent à générer du chiffre d'affaires avec leurs sites et à se payer par la même occasion. Continuez comme ça les p'tit gars, et ne prêtez pas attention à ce que les mauvaises langues racontent sur la crise de la presse...

 

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02 juillet 2009

DSI naturiste

sehiaud-nu.jpg

Je suis tombé par hasard, en surfant sur le Web, sur l'organigramme complet de la DSI d'une grande organisation publique. Certes, cela n'a guère d'intérêt, sauf pour quelques margoulins du marketing direct qui peuvent se ruer sur des centaines de noms (Hé oui, ils sont nombreux à la DSI, dirigée par un membre éminent du Cigref). Il n'empêche. Même si ce document fort instructif sur l'organisation de la DSI a été placé sur le Web par une organisation syndicale, soucieuse d'informer du « qui fait quoi » dans l'entreprise, on ne peut s'empêcher d'être inquiet sur ce genre de pratique. D'abord, parce que ceux qui sont cités, avec leur poste et leur e-mails (faciles à reconstituer) ne sont pas informés que leur identité est en accès libre sur Internet (Hé ? Les cabinets de recrutement, vous pouvez y aller, il y a des bons profils dans le lot...). Ensuite parce que les fournisseurs, du moins les plus malins d'entre eux, auront beau jeu de repérer les bonnes cartes à jouer pour identifier les points d'entrée. Enfin, parce que si tout le monde s'y met, les DSI vont se retrouver à nu sur Internet et, cela, n'est pas envisageable : on va ainsi voir que tel DSI a une bonne dizaine d'adjoints de sorte qu'il ne travaille plus guère ? Que tel autre a créé un service qui ne sert à rien sauf à recaser ses protégés en attente de retraite ou de départ « pour poursuivre des projets personnels » ? Qu'un autre s'est attribué un titre ronflant pour épater la galerie ? Ce ne sont que des hypothèses, bien sûr, cela n'existe pas. Mais le principe de précaution est toujours bon à appliquer...

PS : ceux qui veulent savoir de qui il s'agit peuvent me laisser un commentaire...

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30 juin 2009

On se calme et on boit frais à la DSI…

sehiaud-internet.jpgIls s’y sont mis à trois : la charmante Valérie Pécresse, la non moins charmante Nathalie Kosciusko-Morizet, Luc Chatel (pas mon genre celui-là…) ont lancé une consultation publique sur l’Internet du futur. Cette consultation porte notamment sur l’identification des thématiques liées au concept d’Internet du Futur (technologies du « cœur de réseau », réseaux d’accès, réseaux spontanés, Internet des objets, contenus, usages et services…), l’organisation de la recherche en France dans ce domaine, la coordination des plateformes d’expérimentation, l’organisation des pôles de compétitivité TIC sur cette thématique, la normalisation, les actions à mettre en œuvre pour préparer l’industrie française à ces changements importants… Vaste programme ! Et nos trois compères précisent : « Internet, infrastructure stratégique pour nos sociétés, sera amené à évoluer profondément dans les années à venir. Les technologies d’Internet devront ainsi permettre une meilleure prise en compte de la sécurité et de la qualité de service et permettre le développement de nouveaux usages (comme la mobilité ou l’interconnexion avec le monde physique avec la montée en puissance de l’Internet des Objets). »

 

C’est bien joli, ce programme ambitieux. Mais imaginez que notre PDG, Pierre Henri Sapert-Bocoup tombe sur cette info ? Il va trouver que c’est une bonne idée. Pour lui, toute idée qui vient de chez Sarkozy et son orchestre est, par définition, une bonne idée. J’imagine que, dans notre groupe, un programme du style « le système d’information du futur » donnerait lieu à un beau bordel… Les contours des systèmes d'information du futur ? Je n’en sais fichtre rien et je n’ai pas envie de me creuser la cervelle (du moins ce qui m’en reste après quinze ans de DSI…) pour imaginer ce qui va nous tomber dessus. Quoique… Je subodore les emmerdements que nous aurons à gérer et que nous devons déjà affronter : la génération Y rebelle, la complexité des architectures, les utilisateurs qui vont exiger du Web 2.0 jusque dans les toilettes pour accéder à leurs e-mails, des directions métiers qui vont nous demander de justifier le moindre euro de dépense… Bref, que du bonheur ! La consultation ne passera pas par moi… J’ai planqué tout les articles de la revue de presse électronique qui annonce cette initiative malheureuse de nos politiques. Non mais...

 

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17 mai 2009

Pique assiettes (en carton)

sehiaud-cocktail.jpg

Trop fort ! J'ai toujours pensé que mon ami Jacques Ourtoujour, DSI dans une organisation publique pourrait être un champion du monde. Il l'est probablement dans sa catégorie : participer à un maximum d'événements organisés par les fournisseurs. Non pas pour se rincer l'œil mais pour se rincer le gosier aux frais des éditeurs, SSII et autres cabinets de conseil toujours prompts à inviter leur cœur de cible. En l'occurrence nous les DSI, à qui ils espèrent bien vendre leurs solutions et prestations.

- Je suis invité partout, c'est au moins un petit déjeuner chaque jour, un cocktail déjeunatoire le midi et un dîner.

- Tu ne grossis pas ?

- Non, à force de marcher d'un cocktail à l'autre, ça me fait de l'exercice.

- Et le boulot, comment tu fais si tu n'es quasiment jamais au bureau ?

- Comme tu t'en doutes, dans l'administration, je n'ai pas de problèmes de sous-effectif : donc je délègue un maximum. J'ai trois DSI adjoint à ma disposition, je les fais bosser à ma place. Je passe de temps en temps pour signer la paperasse. Le reste du temps, c'est de la veille technologique que je pratique...

- Comment fais-tu pour que les fournisseurs ne te repèrent pas et continuent à t'inviter ?

- J'y vais au dernier moment avec ma carte de visite : les hôtesses à forte poitrine qui peuplent les accueils des conférences ne me connaissent pas et comme ma carte de visite indique que je suis DSI (j'ai même ajouté « Organisation » pour faire plus chic), elles me laissent entrer.

Décidément, il est trop fort. D'autant qu'il a développé une technique pour être le premier au buffet. « C'est simple, m'a-t-il expliqué, juste avant la fin de la conférence, mettons cinq minutes avant, tu sors ton téléphone, tu te le colles à l'oreille. Tous les autres vont logiquement penser que tu sors pour ne pas les déranger. Et là, tu fais semblant quelques secondes de parler, le temps de repérer le buffet, tu t'en approches lentement, toujours en faisant semblant de parler. Là, en principe, le serveur te fais signe, trop content que le buffet puisse commencer (il poireaute debout depuis une heure, le pauvre...),. Tu ranges ton téléphone et les choses sérieuses commencent. Par le pinard... »

- Mais pourquoi commencer par les boissons ?

- Parce que tout le monde se rue sur les boissons, n'oublie pas que l'on sort de deux heures de conférences dans une salle surchauffée : une bouteille de vin blanc bien frais attire n'importe quel individu normalement constitué qui a été plongé pendant de longues minutes dans un lieu confiné.

Imparable.

- Et pour les petits fours ?

- La technique du « Vazyjenreviens »...

- C'est quoi ?

- Tu attaques le buffet par un bout et tu te déplaces le long de la table pour avaler tout ce que tu peux. Arrivé au bout, tu repars dans l'autre sens. Comme ça, tu es certain de goûter à tout. Quand tu croises quelqu'un que tu connais, considère que c'est un concurrent qui va rester coller à tes basques et manger ce que tu aurais pu manger toi. Tu lui fais donc le coup du « Vazyjenreviens » : « Vous devriez goûter ces petits machins au bout de la table, là-bas très loin, c'est excellent et très original. » En principe, le type y va et tu peux reprendre tranquillement tes activités gustatives. Si il est très sympa, il peut même te ramener un deuxième verre de pinard. C'est toujours ça de gagné...

La prochaine fois que vous assistez à dans une conférence et que quelqu'un se lève cinq minutes avant la fin, un conseil : suivez-le ! Vous ne serez jamais déçu...

 

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Les achats resserrent les coûts, les DSI resserrent les fesses

lettre-achats.jpg

La Une du dernier numéro de l'excellent mensuel La Lettre des Achats (mai 2009) m'a donné quelques frissons... Je vous la livre : « Les achats resserrent les coûts ». Le magazine nous détaille une étude réalisée par la Cegos d'où il ressort que les priorités des entreprises sont, dans l'ordre : améliorer la rentabilité (jusque là, ça va), diminuer les budgets de fonctionnement (là, ça va moins bien), développer des nouveaux marchés (normal, sinon on est morts !) et sauvegarder le cash (bonne idée, mais qui va le garder ?). Les titres des articles donnent le ton : « L'urgence commande », « Des raisonnements de court terme », « Des aides très mesurées » et les directeurs des achats sont « Prudents mais confiants ». Dans le sondage Cegos, lorsqu'il est demandé aux directeur achats quelles sont leurs attitudes face à la crise, beaucoup  (environ un directeur des achats sur cinq, pour moi c'est beaucoup) répondent : « Je mène des actions choc, je fais valider en interne avant toute action, je pilote à vue en fonction des événements, j'attends d'y voir plus clair ».

Chez Moudelab & Flouze Industries, ma bien-aimée entreprise dans laquelle j'exerce mes « talents » (j'en vois qui rigolent...), notre directeur des achats est le portrait « craché » (j'en vois encore qui rigolent...) de ce que nous raconte la Lettre des Achats. La DSI a été victime d'actions chocs : nous en sommes à discuter de la taille des disque dur des postes de travail, la direction des achats arguant que les utilisateurs n'ont pas besoin de grosses capacités « surtout pour stocker des vidéos », m'a lancé un jour Justin Peuderabbe, notre directeur des achats Corporate, que l'on surnomme « Corps poreux », tellement ce qu'on lui dit est absorbé et tombe aux oubliettes. Quant au pilotage à vue et à l'attentisme en attendant d'y voir plus clair, c'est carrément un principe fondateur de notre direction des achats... J'ai renoncé à lui faire comprendre que la crise est une opportunité pour investir, notamment dans les systèmes d'information. Dans l'enquête Cegos-La Lettre des Achats, un tiers des directeurs achats pensent que la crise est une opportunité. Qu'on me donne les noms ! On pourrait peut-être en embaucher un...

 

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16 mai 2009

Tant qu'on a la santé

hopital.jpgUn sondage intéressant publié dans le Nouvel Observateur du 7 mai nous apprend que, selon les sondés, l'hôpital public serait plus innovant dans le domaine des technologies que le secteur privé (on suppose qu'il s'agit des hôpitaux privés, ce n'est pas indiqué clairement). Bon, d'accord, ils ne sont que 136 sondés professeurs et praticiens hospitaliers, et devaient répondre par oui ou par non et pas avec des « Oui, mais... » ou des « Non, mais... » qui peuvent laisser place au débat. Il n'empêche, même si le terme « technologies » ne se restreint pas aux technologies de l'information, on peut tirer un coup de chapeau à nos amis DSI des hôpitaux publics. Ils y sont forcément pour quelque chose dans cette perception. Comme quoi innover dans un contexte de crise avec de moins en moins de moyens c'est possible. Si on me coupe tous mes budgets, je saurais où me reconvertir. Tant qu'on a la santé...

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